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Startuper ou entrepreneur : quelles différences ?

Le développement de l’entrepreneuriat en France tend à modifier le paysage économique et notre rapport au travail. Plus qu’une tendance, c’est un nouveau mode de vie que beaucoup de français envisagent. D’après OpinionWay, 37% des français souhaitent devenir entrepreneurs et 34% aimeraient sauter le pas dans les 2 ans à venir.

Ce phénomène est d’autant plus significatif lorsqu’on sait qu’entre 2006 et 2011, le nombre d’indépendants a augmenté de 26%. Une évolution qui s’explique en partie par un environnement plus propice à la création, avec l’accès simplifié au statut d’auto entrepreneur depuis 2009.

Un nouveau champ lexical accompagne le phénomène  : auto-entrepreneuriat, e-commerce ou startups Quelles sont les particularités qui feront de vous un startuper plutôt qu’un entrepreneur ?

La Startup : une initiative et des profils spécifiques

Le mot startup est apparu aux Etats–Unis avec le boom d’internet dans la Silicon Valley à la fin des années 1990. Contrairement aux stéréotypes, un startuper ne se résume pas uniquement au look geek sorti de son garage en même temps que son innovation.

L’accélérateur Numa et le cabinet de conseil Roland Berger ont tenté de dresser le profil type du startuper français.

Le startuper français est un homme dans la tranche d’âge des 25 – 34 ans.

Il est diplômé d’une grande école et a des compétences en business et finance (34%), en marketing et communication (25%), en développement technique (24%) ou en développement produit et design (8%).

Le startup er français se veut créatif, visionnaire, ouvert d’esprit, curieux et aime la prise de risque. Il partage des motivations similaires à l’entrepreneur traditionnel le poussant à entreprendre, néanmoins ses ambitions sont quelque peu différentes.

Un startuper répond à une problématique existante par la proposition de solutions innovantes et souvent technologiques.

Une startup est donc fondée sur l’hypothèse de la concrétisation d’une opportunité, de la rencontre avec son marché et de la croissance et de la création de valeur associée. Le plus souvent, elle ne connaît pas réellement son environnement (clients, fournisseurs…) à ses débuts.

Pionnière, il s’agit pour elle de défricher et d’affiner au fil de l’eau son modèle économique (business plan), sans cesse évolutif.

La connaissance du marché, symbole de la petite entreprise

Un dirigeant d’une petite entreprise se développe, quant à lui, en connaissant son marché. Si l’innovation n’est pas absente de sa démarche, il démarre le plus souvent son entreprise en étant déjà expert de son activité (marketing, commercial, production…)

Il devra également évoluer sur un terrain relativement balisé. La prise de risque est différente puisqu’il s’agit d’être plus productif dans l’échange de ses biens et/ou services pour prendre des parts de marché et non d’apporter des changements profonds à un produit/service pour transformer ou créer un nouveau marché.

Petite entreprise ou startup, les fondements de chacune des trajectoires sont profondément différents. L’une a pour vocation d’exécuter en continuité un même modèle économique, l’autre découvre le sien petit à petit.

Alors, êtes-vous plutôt startuper ou entrepreneur ?

Pour découvrir l’article en entier sur Courrier Cadres, cliquez ici.

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