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parcours fotofever : découvrir et collectionner la photographie

La photographie est aujourd’hui le terrain de jeu d’une nouvelle vague d’artistes et attire l’intérêt des collectionneurs d’art contemporain. Si les prix peuvent flamber dans les grandes ventes aux enchères, la majorité des œuvres photographiques s’achètent en dessous de 5 000€. Dans ce contexte, fotofever contribue à l’expansion du marché et encourage à collectionner la photographie avec des événements qui mettent en relation les amateurs avec les œuvres d’artistes émergents internationaux (par le biais de leurs galeristes) et un programme d’initiation à la collection : START TO COLLECT .

La première édition du nouveau Mois de la Photo du Grand Paris, qui se déroule désormais en avril, ouvre un nouveau chapitre de la photographie à Paris. A cette occasion, fotofever a lancé un « parcours de galeries » du 20 avril au 1er mai. Il s’agit du premier parcours de galeries à Paris dédié à la découverte de la jeune création photographique et à l’initiation à la collection.

Nous nous sommes entretenus avec Cécile Schall, fondatrice de fotofever, mais également avec Ivane Thieullent, directrice de la VOZ’Galerie, qui participe à l’événement !

Quel est votre concept ? Pourquoi avez-vous décidé de créer ce événement ?

Cécile Schall : J’ai créé fotofever en 2011 pour encourager les amateurs de photographie à démarrer une collection, en les mettant en relation avec les œuvres d’artistes émergents par le biais des galeries. Pendant 5 ans, cette mission a pris la forme d’une foire rassemblant 80 galeries internationales et 10 000 visiteurs au Carrousel du Louvre.

Cette année, un nouveau rendez-vous de la photographie annoncé au printemps, le premier Mois de la Photo du Grand Paris, nous offre une opportunité de poursuivre cette mission et notre programme d’initiation à la collection START TO COLLECT.

Nous avons choisi le format d’un parcours de galeries. Nous répondons ainsi à plusieurs problématiques auxquelles sont confrontées les galeries. Premièrement, nous incitons le public à franchir leur porte. Ensuite, nous revalorisons le rôle du galeriste en tant que conseiller dans la découverte de nouveaux talents et l’initiation à la collection. En effet, 7 français sur 10 n’ont jamais franchi la porte d’une galerie et seulement 20% les considèrent comme un lieu d’achat !

Quel est le but de ce parcours ? A qui s’adresse-t-il ?

Le but du parcours est d’amener le public parisien dans les 8 galeries partenaires afin d’y découvrir les talentueux artistes qu’ils ont dénichés et exposent.

Il s’adresse autant aux collectionneurs initiés qu’aux collectionneurs en herbe. Les premiers pourront découvrir de nouveaux talents, les seconds bénéficieront de conseils pratiques et d’un accompagnement dans leur première acquisition.

Et puisqu’il n’y a pas d’âge pour apprécier une œuvre d’art et la vouloir chez soi, nous proposons aussi un parcours dédié aux enfants : LES P’TITS COLLECTIONNEURS.

Que proposez-vous durant ces 10 jours au public ?

Le parcours fotofever paris propose au public de (re)découvrir les œuvres de 13 artistes dans 8 lieux d’exposition à Paris et Boulogne-Billancourt. Il permet aussi une initiation à la collection avec le programme START TO COLLECT :

  • des visites guidées gratuites, avec une guide-conférencière
  • des notions essentielles du marché de l’art et de la photographie rappelées dans le guide du parcours
  • une œuvres START TO COLLECT dans chacune des galerie, vendue à moins de 5 000€ et conseillée par le galeriste pour une première acquisition

Et… LES P’TITS COLLECTIONNEURS, un parcours dédié aux 7-12 ans et leurs parents pour découvrir les expositions et la collection en s’amusant. Un jeu-concours offre également aux enfants la chance de gagner leur première œuvre ou premier appareil photo !

Avec quelles galeries avez-vous collaboré pour cette opération ? Comment les avez-vous convaincues ?

Cette première édition du parcours fédère 8 espaces d’exposition à Paris et Boulogne-Billancourt, dont :

  • 3 galeries bien établies dans le soutien à la création photographique : VOZ’Galerie, Galerie Charron et Courcelles Art Contemporain
  • 2 « jeunes » galeries : Galerie Lacroix et Ségolène Brossette Galerie
  • 2 galeries qui investissent un espace à Paris spécialement pour l’occasion : The Chata Gallery (plateforme en ligne dédiée à la photographie de reportage) et Jean Louis Ramand – Noorforart Contemporary (galerie basée à Aix-en-Provence)
  • 1 showroom Roche Bobois, accueillant l’exposition d’une jeune artiste japonaise qui travaille sur le thème de la photographie d’architecture

Certaines de ces galeries sont des exposants fidèles de la foire fotofever et d’autres sont de nouveaux partenaires. Nous partageons tous une passion pour la jeune création photographique et sommes tous portés par la conviction que la collection est un acte majeur et nécessaire de soutien aux artistes émergents.

L’implication de Roche Bobois dans le parcours fotofever paris est une initiative qui nous tient particulièrement à cœur. Elle s’inscrit dans notre programme START TO COLLECT à destination des entreprises, valorisant le rôle de l’art et de la photographie pour répondre aux différentes problématiques de l’entreprise – notamment partager des moments de découverte et d’émotion avec ses clients et ses équipes.

Engagé pour la jeune création artistique, Roche Bobois fait souvent appel à de jeunes designers pour dessiner ses collections. La marque a déjà exposé de jeunes artistes de street art et de photographie dans ses showrooms à Paris. À l’occasion du parcours, nous avons conçu une exposition dédiée à la jeune artiste japonaise Yuna Yagi, mettant en lumière les influences mêlées de l’architecture et du design.

Dans le cadre du programme START TO COLLECT, pouvez-vous nous dire comment et pourquoi acquérir des œuvres d’art pour son entreprise ?

Cécile Schall : le premier conseil que nous donnons aux entreprises qui souhaitent acheter de l’art est de se concentrer sur les artistes émergents, plus abordables financièrement et permettant un réel engagement et échange avec l’artiste, et de demander conseil aux galeristes, qui sont les mieux placés pour vous conseiller dans l’achat.

Ivane Thieullent : Aujourd’hui, la meilleure façon d’acquérir des œuvres est de fréquenter les foires et les festivals. Les foires pour avoir accès à un maximum de galeries et les festivals pour repérer les artistes émergents qui vont être primés. Il faut également faire attention à la définition fiscale de l’œuvre d’art, notamment en photographie.

En ce moment, avec la conjoncture économique morose, l’art permet de profiter de ses capitaux chaque jour. C’est également l’unique placement capable de concilier l’économique et l’affectif. Au final, au sein d’une entreprise, en travaillant en présence d’œuvre d’art, on touche des dividendes chaque jour.
Visionnez la vidéo ci-dessous pour retrouver l’ensemble de cet échange au sujet de l’intérêt de l’investissement dans l’art pour les entreprises. Vous découvrirez également quelles sont les conditions pour qu’une photographie soit considérée comme une œuvre d’art.


Dans l’édition 2016 du rapport Hiscox sur le marché de l’art en ligne, 53% des acheteurs déclaraient acquérir des photographies en ligne contre 39% en 2015. Rendez-vous le jeudi 27 avril pour découvrir les résultats de cette année.

Découvrez  de notre série de portraits dédiés à l’entrepreneuriat dans le domaine de l’art à l’occasion de la sortie du rapport Hiscox sur le marché de l’art en ligne !

Si vous souhaitez réagir aux chiffres de l’étude, n’hésitez pas à utiliser le #OATR17 sur les réseaux sociaux.

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